📢 10 lecteurs pour m’aider à finaliser mon roman politique !
Offre valable jusqu’au 15 novembre 2025 (ou épuisement des places).
Je suis en train d’écrire ‘Un Intérimaire à l’Élysée – Tome 1 : 500 Signatures’, un roman inspiré de mon parcours et de mes idées.
Le manuscrit est en cours d’écriture (~70% terminé), ~120 pages (soit 2h de lecture), idéal pour un week-end ou en 3 fois !
Et j’ai besoin de votre regard avant de le boucler.
- "Combien de temps pour lire ?" → 2h (ou 3 sessions de 40 min).
- "Faut-il tout lire ?" → Non ! Vos retours même sur 50 pages m’aideront.
- "Quand rendre mon avis ?" → D’ici 2-3 semaines (pas de pression !).
Le projet : Éric, intérimaire comme moi, se lance un défi : obtenir 500 signatures pour se présenter à la présidentielle, avec comme seule arme un projet de loi citoyen. Thriller politique, humour et colère sociale au menu – le premier tome d’une .
"Cette scène introduit le thème central du roman : et si un ‘rien du tout’ pouvait changer les choses ? Votre avis m’intéresse : est-ce crédible ? Trop fou ? Pas assez ?"
SCÈNE ZÉRO : LE POISSON D’AVRIL
(1er avril 2026 – Evron, 10h17 – Café des Amis, un soleil pâle et un vent qui mord)
« Quand on n’a plus rien à perdre, on peut tout se permettre. » — Coluche
Depuis l’aube, un corbeau était perché sur le fil électrique au-dessus du Café des Amis, les plumes gonflées par le vent du nord. Il croassait par rafales, comme s’il avait un message à délivrer – ou une moquerie à lancer. Éric Lamare, assis au comptoir, tournait sa tasse de café serré entre ses doigts calleux, les cicatrices de 35 années de travail marquées comme des sillons dans le bois. L’odeur âcre du marc brûlé se mêlait à celle, plus douce, des croissants du matin, encore tièdes sous leur cloche en verre. Dehors, le vent glacé faisait trembler la vitrine, et le corbeau, imperturbable, répétait son kraa-kraa rauque, comme un métronome de mauvais augure.
« Mauvais présage ou bon signe ? » se demanda Éric en jetant un coup d’œil vers l’oiseau. Depuis son service militaire – ces années qu’il n'évoque jamais –, il savait une chose : chez les Lakotas, le corbeau était un messager entre les mondes. Pas un hasard si le sien était là, aujourd’hui.
La porte s’ouvrit avec son tintement de clochette, laissant entrer une bouffée d’air glacée chargé de l’odeur d’essence et de terre mouillée. Sophie fait irruption, les joues roses, les doigts engourdis par le froid, une Lucky Strike rouge collée au coin des lèvres, à moitié consumée. Elle écrasa le mégot sur le trottoir d’un geste sec avant d’entrer, et la fumée âcre se mêla un instant à l’arôme du café.
— T’as pas une clope ? (Elle désigna la porte d’un hochement de tête, voix enrouée par le froid.) Dehors, hein. Jean-Michel va encore nous faire la morale. — T’es en rade déjà ? (Éric lui tendit son paquet de Lucky Strike, les yeux brièvement levés vers la vitrine. Le corbeau les observait, immobile, comme s’il attendait une réponse.)
Sophie alluma sa cigarette en tremblant, les doigts malhabiles à cause du gel. La flamme du briquet vacilla avant de s’éteindre. Elle recommença, réussissant enfin à aspirer une bouffée de nicotine qui lui réchauffa les poumons.
— Ouais. Et toi t’es en rade de neurones si tu crois que je vais te rendre ton briquet, répondit-elle en enfilant ses gants troués. T’as entendu la dernière connerie ? « +0,8% sur le SMIC »… (Elle imita la voix nasillarde d’un ministre à la télé.) « Une avancée historique pour le pouvoir d’achat ! » (Elle éclata d’un rire sans joie.) Ils nous prennent pour des cons, ou quoi ?
Un silence. La radio, posée sur l’étagère derrière le comptoir, murmurait des infos en fond sonore : « …le gouvernement salue une baisse historique du chômage, preuve que les réformes portent leurs fruits… » Éric posa sa tasse avec un clic sec, le café noir reflétant la lumière blafarde du néon. La cerise de métal de la tasse était ébréchée, comme ses jointures.
— Une avancée historique… (Il jeta un regard vers le corbeau, toujours là, les ailes légèrement déployées.) Putain, Sophie, ils nous prennent pour des pigeons. (Sa voix était rauque, usée par les années de chantier et de clopes.) 0,8%, c’est même pas de quoi s’offrir un paquet de Lucky en plus par mois. Pas même un demi-paquet. — T’es à cran, aujourd’hui. (Sophie tira une dernière latte avant d’écraser sa clope dans le cendrier, déjà une dizaine de mégots.) — Non. (Éric la fixa, les pupilles rétrécies.) Juste réaliste. (Un temps. Il baissa la voix, comme s’il craignait que les murs aient des oreilles.) Je me présente à la présidentielle.
Sophie éclata de rire, mais son rire se figea net quand le corbeau, comme à l’unisson, lança un kraa strident, si perçant qu’il perça le brouhaha du café. Les quelques clients levèrent les yeux vers la vitrine. Jean-Michel, derrière son comptoir, s’immobilisa, un verre à moitié essuyé à la main.
— Oh, le con ! (Sophie se pencha vers Éric, voix chuchotée.) T’es sérieux ? C’est ton poisson d’avril, ça ? « Lamare 2027, le président des mecs en bleu » ? — T’as tout compris, Soso. (Éric sourit, mais ses yeux – ces yeux bleu/gris qui avaient vu trop de choses – restèrent sérieux, presque durs.) C’est un poisson d’avril. (Un temps. Il baissa encore la voix, si bas que Sophie dut se pencher pour entendre.) Mais pas que.
Dehors, le corbeau s’envola dans un battement d’ailes lourd, comme s’il emportait avec lui un secret. Éric Lamare, lui, venait de lancer un défi – pas pour lui, mais pour le pays, pour le peuple, pour leur avenir à tous. Et quelque part, dans le bruit des tasses et des rires étouffés, le vent tourna.
"Et vous, vous auriez cru Éric sur le moment ?"
"Vous venez de lire le moment où tout commence. La suite ? :
✔ Trouver 500 signatures (sans réseau, sans argent).
✔ Affronter les gendarmes, les médias et ses propres démons.
✔ Faire croire à la France qu’un intérimaire peut changer les choses.
Mais avant de publier, j’ai besoin de VOUS. → Dites-moi : Cette scène vous a-t-elle donné envie de suivre Éric ? Croyez-vous en son projet ? Qu’est-ce qui cloche ?
Les 10 premiers à m’écrire ([eric.lapare@gmail.com]) recevront le manuscrit complet sous 24h !"*
Pourquoi votre aide ? Ce roman, c’est notre histoire à tous. Je veux :
✔ Savoir si les scènes clés (perquisition, collecte des signatures…) vous semblent réalistes/percutantes.
✔ Vérifier si le ton (entre rage et espoir) vous parle.
✔ Repérer les incohérences ou les longueurs avant la version finale.
Concrètement :
- Je vous envoie les chapitres actuels (PDF, ~150 pages).
- Vous me dites ce qui vous a plu/marqué, et ce qui coince (pas besoin d’être pro, juste honnête !).
- En échange : votre nom dans les remerciements, et un accès prioritaire aux tomes 2 et 3.
👉 Envie de participer ? Envoyez un mail à [ICI] avec l’objet ‘Bêta-lecteur Tome 1’. Les 10 premiers recevront le manuscrit sous 48h !
PS : Pas de correction ortho, juste votre ressenti de lecteur/citoyen. Et pas de pression : lisez à votre rythme !
#UnIntérimaireÀLÉlysée #RomanEnCours"
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